Le boom de l’intelligence artificielle a un coût énergétique colossal, et une part immense de cette facture part littéralement en fumée. Ou plutôt, en chaleur. Une nouvelle approche pourrait bien changer radicalement la donne.
Le problème est simple, mais ses proportions sont dantesques. En 2025, les
data centers consommeront
485 TWh d’électricité et près d’un tiers de cette énergie ne sert pas à calculer, mais à refroidir.
C’est l’équivalent de la consommation annuelle de la Suède, juste pour éviter la surchauffe. Des chercheurs de l’
Université de l’Illinois Urbana-Champaign ont mis au point une technologie qui combine un
algorithme mathématique et une impression 3D de pointe pour créer des plaques de refroidissement qui pulvérisent les performances actuelles.