Si elle a signé, sous l’égide des États-Unis, un accord permettant à l’Azerbaïdjan d’accéder à son exclave du Nakhitchevan [via le projet TRIPP pour Trump Road Initiative for International Peace and Prosperity] en passant par son territoire, l’Arménie demeure confrontée à d’importants défis militaire. Qui plus est, ses relations avec la Russie, qui était jusqu’alors l’un de ses principaux partenaires, se sont refroidies, notamment à cause de l’affaire du Haut-Karabakh et de son désir de rejoindre l’Union européenne [UE]. Enfin, les tensions en Iran, avec lequel elle partage une frontière d’une trentaine de kilomètres, pourraient avoir des conséquences sur sa sécurité et, plus encore, sur son économie.