L’Agence spatiale européenne mobilise les compétences d’experts suisses pour créer des matériaux capables de se régénérer dans l’espace. Une approche qui s’inscrit dans le cadre du développement actuel de lanceurs réutilisables.
A l’heure où le secteur spatial se dirige vers les matériaux réutilisables, l’Europe tente sa chance avec une branche bien particulière: l’auto-réparation. Le projet Cassandra, pour Composite Autonomous SenSing AnD RepAir, piloté par l’Agence spatiale européenne (ESA) vise à développer des engins spatiaux qui pourraient se réparer seuls, et ainsi pouvoir être utilisés à plusieurs reprises. L’entreprise CompPair, basée à Lausanne, déjà spécialisée sur le sujet, est maître d’œuvre du projet, auquel participent aussi des chercheurs du CSEM (Centre suisse d’électronique et de microtechnique) et la société belge Com & Sens.