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Grâce à de nouveaux matériaux, il est désormais possible de mettre au point des casques toujours plus légers sans faire le moindre compromis sur la protection contre les éclats d’obus et les balles de 9 mm. En revanche, préserver les combattants contre les ondes de choc engendrées par une explosion s’avère plus compliqué, comme l’avait révélé une étude publiée en 2020 par l’Université Duke, à Durham [Caroline du Nord].

«Les casques militaires modernes ne protègent pas mieux le cerveau contre les ondes de choc […] que leurs équivalents de la Première Guerre Mondiale», avait-elle relevé. Et parmi ces derniers, le modèle français «Adrian» était le plus efficace… grâce à son cimier, héritage des casques de cavalerie.