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Ces derniers temps, il est fait grand cas des drones de défense aérienne étant donné qu’ils permettraient d’intercepter des munitions téléopérées [MTO], comme le Shahed iranien, pour un coût modique et éviteraient ainsi de puiser dans les stocks de missiles air-air et surface-air comme c’est trop souvent le cas actuellement. Plusieurs entreprises françaises se sont positionnées sur ce créneau, non sans succès d’ailleurs, comme Asterodyne, Harmattan AI ou encore Alta Ares.

Pour la Direction générale de l’armement [DGA], l’enjeu est de trouver le drone de défense aérienne susceptible de répondre aux besoins exprimés par les forces françaises. Besoins qui, au passage, peuvent être différents au regard des milieux [ou des environnements] dans lesquels elles interviennent. D’où le partenariat d’innovation ELISA [pour Équipement léger d’interception de systèmes autonomes] qu’elle vient de lancer, grâce à une enveloppe de 18,7 millions d’euros.