À Toulon, l’Ifremer a testé une approche hybride combinant capteurs in situ, imagerie satellite et intelligence artificielle pour surveiller la qualité des eaux côtières. Cette expérimentation, menée avec Xylem et la start-up EOMAP, montre comment ces technologies complémentaires permettent d’élargir la couverture des mesures tout en conservant des données de référence fiables.
Surveiller la qualité des eaux côtières ne consiste pas seulement à prélever de l’eau et à l’analyser en laboratoire. Il s’agit de capter des données fiables, sur de vastes zones, et sur la durée. Les méthodes classiques reposent sur des capteurs déployés en mer, très précis mais limités à quelques points de mesure. À l’inverse, l’imagerie satellite offre une vision étendue, mais indirecte et dépendante des conditions météo. À Toulon, un projet pilote mené par l’Ifremer, le groupe américain…