La semaine dernière, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, a expliqué aux députés que l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 allait, entre autres, permettre d’ajouter une «troisième couche de défense sur nos bateaux» afin de tenir compte des retours d’expérience [RETEX] des conflits en cours.
Ainsi, a-t-il énuméré, il est question de renforcer leurs capacités en matière de guerre électronique avec les brouilleurs Neptune Majes, de leur ajouter des armes SACTP [surface-air à très courte portée] de type Simbad RC [reposant sur le missile MISTRAL, ndlr] et de mettre à jour les conduites de tir, celles équipant actuellement une partie des frégates multimissions [FREMM] s’étant révélées, selon lui, «insuffisantes».