Comme il l’a rappelé lors d’une audition au Sénat, en novembre dernier, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, a la même ambition que son homologue britannique, à savoir « droniser partout où c’est possible et maintenir ‘habité’ ce qui est nécessaire ».
Seulement, si cela ne pose, a priori, pas de problèmes insurmontables pour le domaine aérien, il en va tout autrement pour les drones navals, qu’ils soient sous-marins ou de surface.