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En 2019, Orano Federal Services et l’université de Caroline du Nord à Charlotte s’étaient penchés sur la conception de limiteurs de chocs imprimés en 3D pour des conteneurs servant à transporter du combustible nucléaire usé. Mais les partenaires s’étaient heurtés à plusieurs obstacles. 7 ans après, l’étude est relancée et certaines de ces barrières semblent aujourd’hui levées. Alors, est-il intéressant d’imprimer en 3D ces structures pour le secteur nucléaire ?

Avant toute chose, il faut comprendre pourquoi on cherche à concevoir des limiteurs de chocs d’une autre façon. Traditionnellement, ce sont des structures réalisées en bois de balsa ou de séquoia, voire en aluminium. Le prix de fabrication peut varier entre 250 000 et un million de dollars – ce sont en effet des pièces imposantes qui nécessitent une certaine quantité de matière première.