L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé que les avancées en matière de technologies de fabrication pourraient réduire la consommation énergétique industrielle mondiale de 18 à 26 %. Cette évolution se traduirait par des réductions équivalentes des émissions de CO₂. Pour moi, cela renforce une conviction : la fabrication additive (FA) devrait faire partie de cette équation. Dans les secteurs de l’énergie et du maritime en particulier, où la production de pièces de rechange est devenue la stratégie privilégiée pour exploiter la FA, une question essentielle demeure : comment calculer (et prouver) que les pièces imprimées en 3D peuvent réduire l’empreinte carbone ? C’est la question à un million de dollars que ce dossier entend aborder.
Pour en savoir plus : La fabrication additive est-elle la clé pour réduire les émissions liées aux pièces de rechange dans les secteurs de l’énergie et du maritime ?