Il y a peu, la société SpaceX a mis sur orbite un nouveau satellite commercial, le tout premier embarquant une micropile nucléaire. Il est ici question d’une technologie bêtavoltaïque au tritium qui pourrait être à l’origine d’une révolution spatiale à plusieurs niveaux.
Un CubeSat embarquant une micropile nucléaire
Le 7 juillet 2026, SpaceX a propulsé une fusée Falcon 9 depuis la base de Vandenberg (Californie), dans le cadre de la mission Transporter-17. A son bord, le Betavoltaic Orbital High-Reliability (BOHR), qui n’est autre que le tout premier satellite commercial de l’histoire embarquant une source d’alimentation nucléaire. Or, contrairement aux imposants réacteurs nucléaires ou générateurs au plutonium (RTG) que la NASA utilise pour ses sondes spatiales, le satellite BOHR contient une micropile.