Lors d’un discours prononcé sur la base navale de l’Île-Longue, le 2 mars, le président Macron fit savoir que, compte tenu du contexte international et de l’évolution des menaces, il avait «ordonné d’augmenter le nombre de têtes nucléaires» de l’arsenal français, l’idée étant de passer du concept de «stricte suffisance» à celui de «stricte cohérence». Il s’agit «d’assurer que notre dissuasion conserve à l’avenir son pouvoir de destruction assuré dans un environnement dangereux, mouvant et proliférant», avait-il en effet expliqué.