Lorsqu’on fabrique des pièces métalliques par fabrication additive pour des secteurs exigeants tels que l’aérospatiale, le médical ou l’automobile, un petit défaut peut coûter cher et le simple fait que l’imprimante termine un travail ne suffit pas. Il faut s’assurer qu’il n’y a pas de pores cachés, de couches mal fusionnées ni de déviations invisibles à l’œil nu. C’est pourquoi l’industrie recourt à deux stratégies de contrôle qualité : la surveillance in situ et l’inspection post-fabrication. Pour comprendre leurs différences, il faut d’abord examiner la relation qui existe entre ces deux méthodes.