Un avion de ligne fend le ciel à 640 mph (soit 1030 kmh), ses ailes martelées par le vent et la turbulence de couche limite, mettant à l’épreuve le fonctionnement et l’efficacité de l’appareil. Les travaux de Mahmoud I. Hussein visent à prévenir cette turbulence grâce à des vibrations microscopiques issues de matériaux synthétiques placés sous la surface, capables d’améliorer considérablement le rendement énergétique.
Les avions commerciaux consomment plus de 10 000 gallons ( ou 37854 litres) de carburant lors d’un seul vol transcontinental ; des améliorations du rendement énergétique pourraient donc générer d’importantes économies pour les compagnies aériennes.
Pour en savoir plus : Des vibrations de surface sur mesure pour améliorer les performances aérodynamiques des avions de ligne