La nouvelle BMW i3 associe deux moteurs qui ne créent pas leur champ magnétique de la même manière. À l’arrière, un moteur synchrone à excitation électrique. À l’avant, une machine asynchrone dont le fonctionnement exige un « glissement ». Derrière ces termes se trouve un choix d’ingénierie qui touche au rendement, au poids et au coût de la propulsion électrique.
Le glissement dont il est question ne concerne ni les pneus ni une pièce qui patinerait dans la transmission. Il désigne une différence de vitesse à l’intérieur du moteur, entre son rotor et le champ magnétique qui l’entraîne. Sans cet écart, le moteur asynchrone ne peut pas produire son couple par induction